Cette loi va permettre de lancer des projets d'envergure, de dynamiser l'économie et de créer des emplois pour les Canadiens
Les Syndicats des métiers du bâtiment du Canada (CBTU) se réjouissent de l'adoption aujourd'hui par le Sénat du projet de loi C-5, intitulé « Loi portant adoption de la Loi sur le libre-échange et la mobilité de la main-d'œuvre au Canada et de la Loi sur la construction du Canada ». C’est une victoire cruciale pour l’économie canadienne, ainsi que pour les travailleurs qualifiés des métiers qui sont prêts à se mettre au travail pour construire les infrastructures dont notre avenir a besoin.
La CBTU milite depuis longtemps en faveur d'une réforme réglementaire visant à accélérer le développement de projets d'infrastructure, d'énergie et d'exploitation des ressources d'importance nationale. Le projet de loi C-5 offre le cadre nécessaire pour simplifier les procédures tout en maintenant une surveillance rigoureuse, ce qui permettra au Canada de construire plus rapidement ce dont il a besoin.
Grâce aux efforts de plaidoyer ciblés des syndicats des métiers du bâtiment du Canada et de nos affiliés, l'adoption du projet de loi C-5 prévoit désormais explicitement la création d'emplois syndiqués et bien rémunérés. Cette avancée majeure garantit que les syndicats sont solidement ancrés dans la législation qui façonnera l'avenir économique du Canada et soutiendra sa prospérité à long terme.
Avant l'adoption de cette loi, la CBTU a aussi mobilisé ses membres partout dans le pays en lançant une campagne de lettres menée par la base, qui a permis d'envoyer des milliers de messages aux députés. Le message était clair : les travailleurs des métiers spécialisés du Canada ont besoin d'outils, pas de paperasse, pour mener à bien les projets qui assureront notre avenir économique.
“ Merci à nos adhérents qui se sont rapidement mobilisés et ont répondu à notre campagne de lettres, en envoyant des milliers de courriers à leurs députés et en soulignant à quel point il est crucial que le Canada se remette à construire ”, a déclaré Sean Strickland, directeur général des syndicats des métiers du bâtiment du Canada.
“ Cette loi marque une avancée majeure en mettant en place une procédure simplifiée, selon le principe ”un projet, une autorisation”. À notre connaissance, le projet de loi C-5 est une première dans l’histoire récente du Canada : on va enfin bénéficier d’une plus grande sécurité pour les projets à cette échelle. Aujourd’hui, le Canada a su saisir l’occasion et tenir ses promesses de progrès, de collaboration et de résultats concrets. »
Les 600 000 travailleurs syndiqués du secteur de la construction au Canada sont prêts à construire des réseaux énergétiques essentiels, des corridors commerciaux et des infrastructures publiques, notamment des projets comme Gull Island, la phase 2 du projet GNL à Kitimat, des initiatives d’exploitation et d’exportation de minéraux stratégiques, ainsi que des petits réacteurs modulaires pour renforcer la sécurité énergétique nationale. Ce sont là les projets dont le Canada a besoin de toute urgence pour stimuler la croissance économique et l'indépendance énergétique.
“ Cette loi va stimuler la création d'emplois et préservation des emplois ” des projets partout dans le pays “, a poursuivi Strickland. ” Ça va bien au-delà de la simple construction ; il s'agit de garantir les moyens de subsistance, de soutenir les communautés et d'assurer la résilience économique à long terme du Canada. »
L'adoption de cette loi marque un tournant décisif pour l'avenir du Canada. Grâce à une main-d'œuvre qualifiée unie et à un soutien grandissant de la population, le CBTU est prêt à montrer la voie.